Elles ont passé le stage de préparation à l’installation (SPI)
Publié le jeudi 31 mai 2018 par Celine Lieffroy | 3 commentaires
Classé dans : Se lancer - Formation - Pôle emploi - Auto-entrepreneur -

Les secrétaires freelances dépendent de la Chambre des métiers et doivent passer le stage de préparation à l’installation.
Voici les témoignages de 7 télésecrétaires sur la manière dont s’est passé leur stage et ce qu’il leur a apporté…

Chloë, assistante freelance dans l’Aude (11)

Installée dans un village du Minervois, entre Narbonne, Carcassonne et Béziers, Chloë a créé « Virtu-elle », en avril 2018.

Décidée à se lancer comme secrétaire indépendante suite à un bilan de compétences, elle pensait avoir été bien accompagnée. L’obligation du SPI a pourtant été « une très grosse surprise » pour elle.

« On m’avait annoncé que le stage n’était pas obligatoire. Alors, j’ai effectué toutes les démarches pour m’immatriculer et complété le dossier sur cfe-net. Deux jours plus tard, j’ai téléphoné pour savoir où en était mon dossier. Mon interlocuteur m’a appris que je devais me rapprocher de la chambre des métiers et de l’artisanat.
Ils m’ont alors appris que je devais réaliser ce fameux stage et envoyé la liste des pièces manquantes. En fait, le dossier de cfe-net et celui de la CMA n’étaient pas du tout les mêmes !
 »

Chloë s’est finalement déplacée pour déposer son dossier et en a profité pour s’inscrire au stage de préparation, alors qu’elle était déjà installée.

« J’étais même immatriculée auprès de tous les organismes. Mon dossier était seulement "en attente" de validation à la CMA.  »

Elle a choisi de suivre le SPI en ligne, via la chambre des métiers de l’artisanat de l’Aude, mais reconnaît avoir fait les choses « à l’envers »…

« C’est une fois immatriculée que j’ai fait le SPI en ligne. Le SPI est censé aider à choisir le statut, et faire connaître toutes les démarches préalables à l’installation. J’ai eu la chance de tomber sur les bonnes personnes qui ont su me renseigner. Je n’ai donc presque rien appris lors du stage. »

Malheureusement, le fait de ne pas faire les choses dans l’ordre l’a privée d’un financement possible par Pôle emploi :

« Je n’ai eu droit à aucune aide financière. Pôle Emploi n’a pas pu me financer ce stage (195 euros), car j’avais déjà créé mon entreprise lors de la demande de financement.  »

Le recours au DIF n’a pas été possible non plus…

« J’avais cumulé plus de 80 heures, et le stage en compte 30. La conseillère de la CMA m’a dit que je pouvais en faire la demande et m’a demandé de régler le stage.
Or, lorsque j’ai monté le dossier de demande de financement, on m’a indiqué que, comme j’avais déjà payé, ils ne pouvaient pas me rembourser…
 »

Au final, le stage ne lui aura pas apporté grand-chose, si ce n’est « la confirmation des informations déjà récoltées ».
Orienté « artisanat », elle ne s’est pas toujours sentie concernée par les modules proposés.

En outre, elle a trouvé le mode de validation un peu léger.

« Pour déverrouiller un module, on peut tout à fait cliquer “suivant”, sans jamais lire les informations.
Pour le mini-quiz, même si on a tout faux, on peut cocher “revoir les questions”, où la liste des réponses est donnée…
Quant au quiz final, on n’a pas accès aux réponses, mais même avec 0 bonne réponse, on valide le SPI…
 »

Catherine, assistance indépendante en Seine-Saint-Denis (93)

Catherine exerce comme secrétaire indépendante depuis novembre 2017.
Elle s’est lancée comme micro-entrepreneuse pour « tester (son) projet et prendre le moins de risques possibles  ».

« De fait, je n’ai eu aucun investissement à faire ni mise de départ à débourser. »

Catherine a appris qu’elle serait considérée comme artisane, ainsi que l’existence du SPI, via le pack installation.

Elle n’a pas cherché à s’en faire dispenser et s’est inscrite au stage à la CMA de Chelles (77) avant de s’immatriculer auprès de la CMA de Bobigny (93).

« Ce n’est pas celle de mon domicile, mais c’était plus pratique pour moi en termes de distance, avec moins d’effectifs de participants. »

Catherine avait déjà trouvé deux clients…

« J’ai aimé plonger dans ce nouvel univers, pour moi qui ai toujours été salariée et qui ne connais pas d’artisans dans mon entourage. C’est vivant, proche des réalités, et cela permet de croiser une partie de nos futurs clients et comprendre leurs besoins et problématiques. »

Au programme de ce stage intitulé : « Gérer son entreprise artisanale en micro » :

  • La micro entreprise artisanale et son chef d’entreprise > Contexte juridique de l’entreprise individuelle > La responsabilité du chef d’entreprise
  • Le régime fiscal de la micro-entreprise > Le micro fiscal > Approche comparative Micro/Réel > Les seuils du chiffre d’affaires
  • Le régime social de la micro-entreprise artisanale > Le micro social > Les modalités de déclaration du chiffre d’affaires > La protection sociale
  • Gestion > Outils comptables > Frais réels > Gestion de la trésorerie > Prévisionnel > Financements et relations bancaires
  • Sortir du régime micro-entreprise > Dépassement des seuils > L’entreprise individuelle au réel > La société > Cesser son activité

Le coût du stage était de 260 euros pris en charge via le compte personnel de formation (CPF) de Catherine.
Elle a quand même payé 67 euros pour la documentation fournie par la CMA…

Pour elle, le regroupement des secrétaires indépendantes avec les artisans reste arbitraire, d’où parfois le sentiment de se sentir « en marge ».

Elle juge pourtant « indispensable » de le suivre.

« Cela permet de se rendre compte d’une façon très concrète de ce vers quoi on se dirige, et pourquoi pas, de réseauter !
C’est le moment aussi de recalculer son projet avec des éléments que l’on a peut-être oublié, et de vérifier si l’entité juridique choisie est la bonne, puisque toutes les possibilités sont passées en revue. J’ajouterai que les échanges avec les autres stagiaires sont très enrichissants.
 »

Laurence, assistante indépendante dans l’Ain (01)

Installée à Bellegarde-sur-Valserine, Laurence a créé Bilassistante Plus, en avril 2018.

Elle a choisi la micro-entreprise pour la phase de lancement de son activité, mais souhaite créer une société le plus rapidement possible…

« Le fait de ne pas appliquer la TVA représente clairement un frein pour travailler avec les professionnels. »

Après avoir d’abord contacté la CCI, Laurence a appris l’existence du stage obligatoire via la chambre des métiers.

« Me sentant un peu perdue, et avec beaucoup de questions en tête, je me suis dit que ce serait une bonne opportunité de pouvoir échanger avec des représentants de la CMA et d’autres personnes qui étaient dans le même cas que moi. »

Laurence a eu la chance de pouvoir s’inscrire à une session dans une ville mitoyenne, à Châtillon-en-Michaille, pour le mois de février.

« Le stage étant rarement délocalisé, cela a été une sacrée opportunité ! J’aurais surement dû attendre la fin de l’année pour m’inscrire sur une autre session à proximité de mon domicile. Certaines personnes venaient de loin (1h de route chaque jour) »

Au programme du stage intitulé « 4 jours pour réussir sa micro » :

  • De porteur de projet à chef d’entreprise artisanale > Présentation de la CMA > Présentation de l’environnement de l’entreprise artisanale > Le parcours de création > La qualité d’artisan et de maître-artisan
  • Culture entrepreneuriale de l’artisan > Introduction au métier de chef d’entreprise > Les différentes facettes du métier de chef d’entreprise
  • La formation du chef d’entreprise et des salariés > Dispositifs, financeurs et droits > Offre de formation de la CMA
  • Banques > Rôles et mission du banquier > La gestion au quotidien des comptes bancaires > Les attentes d’un banquier vis-à-vis d’un chef d’entreprise
  • Assurances > Les risques potentiels à couvrir > Présentation des assurances obligatoires > La responsabilité civile professionnelle et l’assurance multirisque > La protection du chef d’entreprise et de son activité
  • Le système de protection sociale > Les différents régimes > Connaître les prestations sociales
  • Étude de marché et positionnement > tendances générales du marché > Étude de marché locale > Positionnement
  • Stratégie et actions commerciales > Argumentaire commercial > Outils de communication > Actions commerciales > Posture commerciale > Règlementation commerciale, dont devis & factures
  • Gérer son entreprise artisanale en micro > Rôles et responsabilités du chef d’entreprise artisanale > Le régime fiscal > Le régime social > Les formalités d’immatriculation > Les outils de gestion > Les limites de la micro-entreprise et la sortie du régime
  • Gestion financière et prévisionnelle > Plan de financement, compte de résultat et trésorerie > Estimation du chiffre d’affaires, seuil de rentabilité et coût de revient.

Le coût du stage était de 240 euros.

« Pôle Emploi doit prendre en charge une partie du coût, mais je n’ai pas encore été indemnisée. »

Laurence a apprécié de faire le stage.

« J’ai compris certaines choses et j’en ai appris d’autres. Les temps d’échange entre entrepreneurs étaient aussi très importants, mais venant de territoires et de types d’entreprises parfois éloignés, cela n’a pas créé une dynamique de groupe intéressante post-stage. »

Elle ajoute :

« Il vaut tout de même mieux bien s’informer avant de se lancer, et ne pas espérer d’aide individuelle, car le stage ne répondra pas forcément aux questions que vous pourrez vous poser. »

Mélissa, secrétaire indépendante dans la Vienne (86)

Installée près de Poitiers, Mélissa a créé Évasion Secrétariat en décembre 2017, en micro-entreprise.

C’est sur le forum des secrétaires indépendantes qu’elle a appris qu’elle serait considérée comme artisane et qu’il y avait un stage obligatoire.

« Ça m’a fait peur sur le coup, car lorsque j’ai appelé la CMA de mon département, ils m’ont expliqué qu’à l’issue de ce stage nous aurions tous les documents d’immatriculation de nos futures entreprises. Cela signifiait que mon projet avançait à grands pas et qu’il allait se concrétiser bientôt. »

Mélissa n’a pas souhaité se faire dispenser pour ne manquer aucune information importante, et a suivi le stage à la CMA de Châtellerault (86), en octobre 2017.

Les thèmes abordés ont été les suivants :

  • 1ère journée : explication du monde de l’entreprise, les termes à connaître, comme le budget prévisionnel, la démarche marketing…
  • 2ème journée : retraite, statuts juridiques, explications et comparaisons
  • 3ème journée : rencontre avec une personne du RSI et une autre d’Harmonie Mutuelle, explications sur la retraite complémentaire, la mutuelle, comment calculer son capital d’auto-financement, etc.
  • 4ème journée : savoir gérer et comprendre ses comptes, avec explications sur l’actif, le passif, le fonds de roulement, la trésorerie, la TVA, comment calculer le seuil de rentabilité sans rémunération et avec rémunération
  • 5ème journée : exercices de mise en pratique

« Ce stage m’a permis de vérifier les connaissances que j’avais acquises grâce au Pack installation et mes connaissances générales sur les entreprises. J’ai retenu que n’importe qui pouvait devenir chef d’entreprise, mais qu’il valait mieux être un bon gestionnaire, connaître le milieu dans lequel on se lance en faisant une étude de marché et savoir se vendre. »

Mélissa a particulièrement apprécié la qualité de l’intervenant, mais ne s’est pas toujours sentie concernée par les thématiques abordées.

« Beaucoup d’explications concernaient le secteur du bâtiment. La chose à améliorer serait de regrouper par corps de métier les différents participants (bâtiments, services, etc.) »

Le stage lui a coûté 58 euros, le reste (environ 200 euros) ayant été pris en charge par Pôle emploi.

« Je recommanderais à mes consœurs de suivre ce stage. Ça reste très intéressant, et le fait d’échanger avec d’autres personnes peut amener d’autres idées, de nouvelles façons de penser ou de voir les choses. »

Virginie, assistante indépendante près de Strasbourg (67)

Elle a créé VH2A Secrétariat en octobre 2017.

Avec peu d’investissements et de frais, elle a choisi le statut de la micro-entreprise afin de tester la faisabilité de mon projet.

C’est dans le cadre des ateliers Activ’Créa, et suite à une rencontre avec une personne de la Ram, que Virginie a appris que son activité dépendait de la chambre des métiers.

Titulaire d’un BTS Assistante de manager et après 15 ans d’expériences dans le domaine, elle pensait pouvoir être dispensée du SPI, mais non…

Virginie a suivi son stage en septembre 2017, juste avant de s’immatriculer.
Elle avait déjà fait son étude du marché, créé son site internet et une page Facebook…

« Je me suis inscrite deux mois avant, mais comme c’était les vacances d’été, il n’y avait pas de stage avant septembre. »

Ont notamment été abordés les aspects juridiques et financiers liés à la création d’entreprise.

« Dans mon stage, nous voulions tous monter une micro, mais il a été beaucoup plus question de la création d’une société en général. Pour les personnes qui étaient sûres de leurs choix, le stage a pu leur paraître long. Dans mon cas, ça m’a beaucoup intéressée par rapport aux futurs clients que je vise. »

Le stage était animé par un expert-comptable qui « descendait » constamment le statut de la micro-entreprise.

« Notre instructeur (un expert-comptable) a plus mis l’accent sur la création d’entreprise sous un autre statut. J’ai trouvé ça dommage. Aujourd’hui, les deux sont distingués, mais on essaye quand même de pousser les gens à créer une EURL ou une SASU. C’est bien d’en parler et d’expliquer, mais c’était un peu trop poussif. »

Reste que Virginie a passé 5 jours plutôt agréables. Elle en a même profité pour distribuer ses cartes de visite !

« Dans mon cas, les personnes ne savaient pas du tout ce que je pouvais proposer comme prestations. C’était une bonne occasion de faire connaître le métier. »

Le coût du stage de 291 euros a été pris en charge via le compte personnel de formation.
Seuls 12 euros sont restés à sa charge.

« Au départ, passer le stage ne m’emballait pas plus que ça, mais l’aspect informatif était intéressant. Cela permet également de se faire connaître. Et petit conseil : munissez-vous de cartes de visite et n’hésitez pas à en laisser ! »

Élise, secrétaire indépendante à Sainte-Foy-lès-Lyon (69)

Âgée de 24 ans, et installée dans l’agglomération lyonnaise, Élise a créé Stell’A²P en mai 2018.

Elle s’est lancée en micro-entreprise pour la faiblesse des charges et la facilité de gestion.

Élise a été étonnée d’apprendre qu’elle dépendait de la Chambre des métiers, mais a été rassurée de devoir effectuer un stage.

« J’ai trouvé ça bien d’avoir un stage de quelques jours pour nous apprendre à gérer notre entreprise. Je me suis dit que ça répondrait surement à l’ensemble des questions que je me posais, et que ce serait le moyen de rencontrer d’autres entrepreneurs et de me créer un premier réseau de prospects… »

Alors en CDI, elle a pu se rendre disponible pour les 5 jours du stage à l’Espace Futur Artisan de Lyon, suivi en décembre 2017.

Élise a ensuite continué à travailler sur son projet, jusqu’en mai, fin de son CDI et date à laquelle elle s’est immatriculée.

Ce qui lui a plu : la réelle disponibilité des intervenants…

« Et j’ai trouvé que le SPI englobait bien l’ensemble des questions que l’on peut se poser quand on se lance. »

Ce qui lui a moins plu :

« L’objectif n’est pas de faire au cas par cas. Il n’y a peut-être pas assez de cas concrets, selon les situations de chacun. »

Le stage devait être dédié à la micro-entreprise, « mais la plupart des participants n’avaient pas été bien orientés ».
Le stage est donc resté généraliste…

Le coût du stage était de 280 euros, pris en charge par Pôle emploi.

« Je me suis battue pour avoir une prise en charge, car j’étais au chômage, en formation avec Pôle Emploi et mon employeur, en vue de mon CDI, et donc indemnisée par Pôle Emploi. »

Trois points sont particulièrement mis en avant par Élise :

« Ce stage a été pour moi une manière de mettre le pied à l’étrier et de juger la pertinence de mon projet.
Il m’a permis d’avoir un avis extérieur sur mon projet et d’être plus confiante.
Chaque rencontre (intervenants ou participants) a été bénéfique. Je sais mieux maintenant vers qui me tourner pour mes questions.
 »

Claire, future secrétaire indépendante à Sète (34)

Elle souhaite créer son activité sous le nom « CM Solutions » en fin d’année 2018.

Le statut de la micro-entreprise lui a été conseillé par la Chambre des métiers de Montpellier qui l’accompagne dans son projet.

C’est comme cela qu’elle a appris qu’elle devait suivre un stage obligatoire.

Toujours salariée à temps plein, Claire a opté pour suivre le SPI en ligne qui comprend 3 jours obligatoires en CMA et 15 heures de connexion internet à distance. C’était en avril 2018.

« Ce stage m’a énormément apporté, car il explique très bien et en détail tout ce qui est impératif de savoir pour créer son entreprise. Il m’a donné confiance en moi en ce qui concerne la possibilité de création, tout en soulignant le fait que cela ne se fait pas à la légère et que tous les éléments, positifs et négatifs, doivent être pris en compte avant de se lancer. Les conseillers sont très compétents et présents, ils vous proposent un suivi sur les premiers mois de votre création. »

Le coût du stage était de 196 euros, pris en charge par le CIF (congé individuel de formation).

Et vous, avez-vous effectué le SPI ? Avez-vous été dispensée ? Quels sont vos retours ?

Commentaires
Le dimanche 10 juin 2018 à 12h58

Bonjour à tous, j’ai également suivi le stage et pour moi le retour est plutôt négatif : pas adapté à la micro et encore moins aux prestations de service (mais plus aux métiers du bâtiment ou de bouche). Pour plus d’information ou d’accompagnement personnalisé, il faut acheter des formations ou des services... Le guide d’installation de Céline Lieffroy m’a beaucoup plus aidé que le stage !

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Le mercredi 6 juin 2018 à 11h48

Immatriculée en entreprise individuelle (micro) auprès de la CMA en tant que secrétaire indépendante, j’ai eu l’obligation de participer au SPI (Stage Préalable à l’Installation).
Ce stage a un coût (195 €) que j’ai pu financer grâce à mon compte personnel de formation.
Etant inscrite au Pôle emploi suite à ma rupture conventionnelle de contrat de travail, la CMA a adressé un devis directement au Pôle emploi.
Ce dernier s’est chargé de "récupérer" les fonds et de les transférer à la CMA.
J’ai trouvé ce stage plutôt intéressant au niveau fiscalité et gestion.
Par exemple concernant le versement libératoire de l’impôt, le choix du statut, le régime social, la manière de bien tenir ses comptes...
Ce stage m’a également permis de rencontrer d’autres entrepreneurs de milieu et secteur différents et les échanges ont été très constructifs.
Il faut dire que le groupe était vraiment sympa !
Bref, je peux maintenant démarrer mon activité sur de bonnes bases !

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Le jeudi 31 mai 2018 à 12h11

Merci pour cet article. En espérant que de futures entrepreneures en aient connaissance à temps pour ne pas faire la même bêtise que moi. ;-)

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